L'évolution d'une bulle

Les multiples cordons de bulles qui remontent dans le verre captent la lumière pour souligner leurs chemins pointillés qui ondulent au gré des courants du liquide.

Cette danse des chapelets de bulles qui semblent naître de nulle part et viennent errer brièvement à la surface, est un spectacle sans cesse renouvelé dont l’amateur de vins mousseux ne se lasse pas !

Arrivées en surface, les bulles forment une mousse, abondante au début du remplissage, mais limitée ensuite à une fine collerette autour du verre, alimentée continuellement par de nouvelles bulles.

La mousse est une agrégation de bulles de gaz séparées par une pellicule de liquide, très fine mais suffisamment résistante pour résister à l’éclatement au moins pendant quelques secondes ou dizaines de secondes, selon la composition du vin et sa température.

Lorsque cette pellicule se rompt, les bulles éclatent ; parfois, elles fusionnent brièvement pour former une bulle plus grosse, qui ne vivra guère plus longtemps.

Pendant la dégustation

Joie des yeux dans le verre, les bulles sont aussi la joie du nez et la fête du palais.

En se dégageant du vin, elles provoquent un brassage naturel qui fait ressortir les arômes. Il a été démontré que de nombreuses molécules aromatiques du vin se concentrent à l'intérieur des bulles et sont libérées à la surface du liquide.

Au cours de leur passage en bouche, les bulles se dégagent avec encore plus de vivacité que dans le verre et leur petit picotement produit une sensation très particulière que seuls les vins effervescents procurent.

La bulle idéale ?

Elle est vive, légère, fine, brillante, intense, c’est elle qui rend les vins mousseux si vivants !